Les instruments
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Instrument utilisé par plusieurs groupes musicaux, il est le support incontournable pour la danse africaine. De l’Ouest du Sénégal au Burkina -Faso, il est devenu un des instruments de percussion les plus populaires en Europe. Il apparaît dans la plupart des festivals de musique et de danse. C' est un instrument d’origine Malinké (Guinée, Mali, Sénégal). Taillé en forme de calice dans une pièce de bois et monté d’une peau de chèvre, tendue par un système de cordes tressée et tirée entre deux filets. L’un se fixe au bras du tambour et l’autre au bord de la peau. Le jembé joué chez les nombreux groupes ethniques voisins, les dioulas en côte d’Ivoire et au Burkina-Faso, les Bambaras du Mali, les Soso, les Baga, les Landouma de Guinée, les peuls du fouta dialon, les sarakolé du Mali et du Sénégal, les Bobo du mali et du Burkina-Faso, est joué mains nues. |
Le Bara

Tambour sphérique constitué d'une grosse calebasse dans laquelle on a pratiqué une ouverture et tendu une peau de chèvre; il est présent à l'ouest du Burkina-Faso, il a précédé le jembé, le bara accompagnait le balafon. Il ne se joue pas seul, il existe deux baras, le petit et le grand, qui n'ont pas les mêmes sons
C'est un xylophone constitué de lames de bois montées sur un cadre formé de six montants. L'ensemble est lié par des bandelettes de cuir. Des calebasses de forme sphérique dont la partie supérieure est ouverte sont suspendues en zigzag sous les lames, elles ont pour rôle d'amplifier le son produit par chaque lame. Les lames ont une longueur, une largeur et une épaisseur propre. Elles sont frappées par deux baguettes. Le premier balafon utilisé par la
troupe Kandjia possède 20 lames, il joue la mélodie de base, le second a 21 lames, il joue des variations mélodiques et les ornementations.
Deux tambours cylindriques recouverts de peaux
de vache tendues par un système de cordage lacé.
Le doum-doum est posé horizontalement sur le sol,
on le joue à l'aide d'une baguette en bois, la main
qui reste libre joue la plupart du temps une cloche
à l'aide d'une baguette métallique. Les deux
tambours joués ensemble forment une base
polyrythmique source d'inspiration pour le jumbé
soliste. Le doum-doum solo est monté avec deux
peaux de chèvre ce qui donne un son claquant idéal
pour les improvisations.
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